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Page 67
� Les anciens g�n�raux, dit Machiavel (Art de la
guerre, liv. VI) avaient � vaincre une difficult� qui n'existe
pas pour les g�n�raux modernes, c'�tait d'interpr�ter � leur
avantage des pr�sages sinistres. �
[54] Il y a dans ce r�cit une inexactitude. Scipion avait
fait sortir des troupes d�s la pointe du jour ; mais ce ne fut
que vers la septi�me heure qu'il engagea l'action sur toute
sa ligne de bataille. Voyez Tite-Live, liv. XXVIII, ch. 14 et
15.
Tous les livres de tactique ancienne recommandent de
faire prendre le repas aux soldats avant la bataille
[55] Les Gaulois �taient venus au secours des
Samnites. Ce fut dans cette affaire, racont�e par Tite-Live
(liv. X, ch. 28 et 29), que Decius, coll�gue de Fabius, se
d�voua d'une mani�re h�ro�que.
[56] � La bataille contre Arioviste a �t� donn�e dans le
mois de septembre, et du c�t� de Belfort. � (Napol�on.)
[57] Il semble que cet artifice doive �tre plut�t attribu�
� Titus, qui prit J�rusalem. On peut consulter, pour la
pratique du sabbat, Dion Cassius, ch. LXVI ; Tacite. Hist.,
liv. V, ch. 4 ; Justin, liv. XXXVI, ch. 2.
Si l'on en croit Jos�phe, les Juifs avaient depuis
longtemps obtenu de leurs chefs la permission de
combattre le jour du sabbat, parce que leurs ennemis
pouvaient profiter de leur observance scrupuleuse pour les
attaquer.
[58] Polybe (liv. XVIII, ch. 11) indique l'usage que
Pyrrhus faisait de cette phalange, dont on trouve d�j� une
image du temps d'Hom�re :
� Les plus braves (des Grecs), rang�s en bataille,
s'appr�tent � recevoir les Troyens et le divin Hector ; ils se
serrent lance contre lance, pavois contre pavois ; le
bouclier est uni au bouclier, le casque au casque, le
guerrier au guerrier. �
[59] Vultarnum. Au lieu de ce mot, il faudrait
Aufidum, d'apr�s Tite-Live (liv. XXII, ch. 43-46).
Les inconv�nients du soleil, du vent, de la pluie, etc.,
qui sont l'objet d'une recommandation absolue de la part
de V�g�ce (liv. III, ch. 13), ont paru trop peu importants �
plusieurs �crivains modernes. Il y a cependant un grand
nombre de faits accomplis dans nos derni�res guerre, qui
viennent � l'appui de l'ancien pr�cepte : nous n'en citerons
qu'un. Pendant la campagne de France, le 27 mars 1814, �
Connantray, la cavalerie de la garde russe, profitant d'une
giboul�e qui fouettait violemment le front de l'arm�e du
duc de Raguse et du duc de Tr�vise, fit une charge
g�n�rale, et mit les Fran�ais en d�route, en leur prenant
vingt-quatre pi�ces de canon.
[60] Les tacticiens ont de tout temps recommand� les
stratag�mes de ce genre : Miltiade en donna un exemple �
Marathon. Voyez Cornelius Nepos, Vie de Miltiade, ch. V.
[61] Ces Ib�res �taient sans doute des Espagnols
mercenaires au service de Carthage.
[62] Cette mani�re d'attaquer de biais l'ennemi n'est
autre chose que ce qu'on nomme aujourd'hui l'ordre
oblique. Il consiste � r�unir des forces consid�rables contre
un point quelconque de la ligne ennemie, de mani�re �
l'an�antir sur ce point, ou � la couper pour la prendre
ensuite en flanc et � revers, s'il est possible. �paminondas
passe pour le premier g�n�ral qui ait adopt� ce syst�me
d'attaque, auquel il fut redevable des victoires de Leuctres
et de Mantin�e. On l'appelle oblique, par opposition �
l'ordre parall�le, habituellement suivi dans l'antiquit�,
mais abandonn� aujourd'hui. Il y a plusieurs mani�res
d'employer l'ordre oblique : on peut donner sur un point
du front de bataille de l'arm�e ennemie, ou sur deux points
� la fois, comme fit Napol�on � Austerlitz, : ou bien on
tentera d'enfoncer le centre et de tourner une aile. C'�tait
la manoeuvre de pr�dilection de l'empereur, � qui elle
r�ussit pleinement � Wagram. Quelquefois, enfin, on
attaque simultan�ment les deux ailes, en les d�bordant et
en les tournant. C'est ce que firent les arm�es alli�es �
Leipzig, dans la d�sastreuse journ�e du 18 octobre, contre
les Fran�ais, dont le nombre, il est vrai, �galait � peine le
tiers de celui des ennemis.
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