|
Main
- books.jibble.org
My Books
- IRC Hacks
Misc. Articles
- Meaning of Jibble
- M4 Su Doku
- Computer Scrapbooking
- Setting up Java
- Bootable Java
- Cookies in Java
- Dynamic Graphs
- Social Shakespeare
External Links
- Paul Mutton
- Jibble Photo Gallery
- Jibble Forums
- Google Landmarks
- Jibble Shop
- Free Books
- Intershot Ltd
|
books.jibble.org
Previous Page
| Next Page
Page 66
Des stratag�mes semblables ont �t� pratiqu�s par
Gustave-Adolphe pour passer le Lech, que gardaient les
Imp�riaux, et par Charles XII, qui franchit la B�r�zina en
marchant contre les Moscovites.
[30] Les commentateurs pensent qu'il s'agit ici, non
du d�troit de Cyan�e, mais de celui d'Abydos. Selon Polyen
(liv. IV, ch. 2, � 8), Philippe aurait employ� cette ruse lors
d'une exp�dition qu'il fit dans le pays d'Amphisse.
[31] Frontin fait encore ici erreur. Pendant le consulat
de Duilius, Syracuse avait pour roi Hi�ron, alli� et ami des
Romains. Il est plut�t question du port de Segeste, comme
le conjecturent la plupart des critiques. Cf. Polybe, liv. I.
En 1560, Montgomery, fuyant sur la Seine, apr�s la
prise de Rouen, franchit de la m�me mani�re une estacade
que l'on avait �tablie sur le fleuve, pour emp�cher
l'approche des b�timents anglais.
[32] Cet acte de d�vouement de Calpurnius Flaima est
rapport� par Florus, liv. II. 2. Tite-Live (liv. XXII, ch. 60),
faisant le rapprochement de cette noble conduite et de
celle de P. Decius, attribue � Flamma ces paroles ;
� Moriamur, milites, et morte nostra eripiamus ex
obsidione circumventas legiones. �
Kl�ber, avec quatre mille hommes, avait attaqu�
vingt-cinq mille Vend�ens. Se voyant d�bord� par l'ennemi,
il dit au colonel Shouadin : � Prends une compagnie de
grenadiers, arr�te l'ennemi devant ce ravin : tu te feras
tuer, et tu sauveras l'arm�e. - Oui, g�n�ral, � r�pond
l'officier ; et il p�rit avec tous ses hommes.
Ces faits rappellent celui de L�onidas et des trois
cents Spartiates.
[33] Selon le r�cit de Plutarque, Crassus enferma
Spartacus dans la presqu'�le de Rhegium, en tirant �
l'isthme, d'une mer � l'autre, un foss� de trois cents stades
de longueur, sur une largeur et une profondeur de quinze
pieds, et Spartacus s'�chappa en comblant une partie du
foss� avec de la terre, des branches d'arbres, etc. ; mais le
biographe ne fait aucune mention des prisonniers que ce
g�n�ral, au dire de Frontin, aurait mis � mort pour faire
passer son arm�e sur leurs cadavres. (Vie de Crassus, ch.
XIII.)
[34] Darius, sur le conseil de Gobrias, un des grands
qui le suivaient, laissa non seulement les �nes dans son
camp, mais encore les malades et toute la partie de son
arm�e la moins capable de supporter les fatigues
(H�rodote, liv. IV, ch. 134 et 135). Cf. Polyen, Liv. VII,
ch. 11, � 4 ; et Justin, liv. II, ch. 5.
[35] Ce fait est racont� par Tite-Live (liv. XXII, ch. 16
et 17), par Polybe (liv. III, ch. 93), par Plutarque (Vie de
Fabius, ch. VI), par Corn�lius Nepos (Vie d'Hannibal,
ch. V). Il a �t� de nos jours tax� d'invraisemblance, et
appel� le conte des boeufs ardents.
[36] Tite-Live (liv. XXIII, ch. 24) fait le r�cit de ce
stratag�me. La for�t Litana �tait situ�e aux confins de
l'Etrurie et de la Ligurie.
[37] Metellus avait pris ces �l�phants aux Carthaginois
dans le combat livr� sous les murs de Panorme.
[38] Il s'agit ici du passage du Rh�ne. Tite-Live, tout
en rapportant le fait (liv. XXI, ch. 28), semble peu y croire,
et pense que les �l�phants pass�rent plut�t sur des
radeaux.
[39] De distringendis hostibus. Il y a dans ce chapitre
des exemples qui ne r�pondent pas bien au titre, quelque
extension qu'on donne au mot distringendis.
[40] � Le plus s�r moyen de diviser les forces de
l'ennemi, dit Machiavel (Art de la guerre, liv. VI), est
d'attaquer son pays ; il sera forc� d'aller le d�fendre, et
d'abandonner ainsi le th��tre de la guerre. C'est le parti
que prit Fabius, qui avait � soutenir les forces r�unies des
Gaulois, des �trusques, des Ombriens et des Samnites. �
[41] Tite-Live rend compte de ce fait (liv. XXXV,
ch. 14), et rapporte un entretien qu'aurait eu Hannibal avec
son vainqueur, P. Scipion l'Africain, qui faisait partie de
l'ambassade. Cf. Corn�lius Nepos, Vie d'Hannibal, ch. VII-
VIII.
[42] Machiavel fait allusion (Art de la guerre, liv. VI)
aux deux derniers exemples de ce chapitre, en les
g�n�ralisant comme des pr�ceptes souvent applicables.
[43] Qui est coup� de monts, de hauteurs (Littr�)
[44] Machiavel (Art de la guerre, liv. VI) s'est encore
empar� de ce r�cit pour en faire un pr�cepte : � Un point
bien important pour un g�n�ral, dit-il, c'est de savoir
habilement �touffer un tumulte ou une s�dition qui se
serait �lev�e parmi ses troupes. Il faut, pour cet effet,
ch�tier les chefs des coupables, mais avec une telle
promptitude, que le ch�timent soit tomb� sur leur t�te
avant qu'ils aient eu le temps de s'en douter. S'ils sont
�loign�s de vous, vous manderez en votre pr�sence non
seulement les coupables, mais le corps entier, afin que,
n'ayant pas lieu de croire que ce soit dans l'intention de les
ch�tier, ils ne cherchent pas � s'�chapper, et viennent, au
contraire, d'eux-m�mes se pr�senter � la peine. �
[45] Ce n'est pas Fabius qui envoya l'ambassade, mais
il en fit partie, et montra au milieu des s�nateurs
carthaginois toute l'�nergie d'un Romain. Voyez Tite-Live,
liv. XXI, Ch. l8 ; Polybe, liv. III, Ch. 2.
[46] Quelques �ditions portent Xerxem. J'ai suivi la
le�on d'Oudendorp et de Schwebel, qui ont recul� devant
l'accord des manuscrits, en imputant � Frontin l'erreur
historique qui frappe ici dans le texte. Leutychidas �tait sur
mer, et ce fut lui qui remporta, � Mycale, la victoire
attribu�e par Frontin aux alli�s. De leur c�te, ceux-ci, sous
le commandement de Pausanias, gagn�rent la bataille de
Plat�e. Voyez H�rodote, liv. IX, ch. 58 et suiv. ; Justin, liv.
II, ch. i4 ; Cornelius Nepos, Vie de Pausanias, ch. I, et Vie
d'Aristide, ch. II.
[47] Il s'agit du combat que se livr�rent Postumius et
Mallius, ou Mamilius, pr�s du lac R�gille. Tite Live, qui
donne le r�cit du combat (liv. II, ch. 19 et 20), ne parle
point de cette apparition merveilleuse.
[48] On trouve dans Plutarque (Vie de Marius, ch.
XVII) des d�tails sur cette proph�tesse, nomm�e Martha,
et plusieurs faits qui donnent � conclure qu'il y avait chez
Marius moins de cr�dulit� que d'adresse � profiter des
id�es superstitieuses de ses troupes.
[49] � Teneo te, terra mater. � Su�tone raconte ainsi le
fait (Vie de J. C�sar, ch. LIX) : � Prolapsus etiam in egressu
navis, verso in melius omine, Teneo te, inquit,
Africa. � Des commentateurs ont pens� que Frontin avait
confondu ces paroles de C�sar avec celles qu'il attribue �
Scipion dans le paragraphe pr�c�dent. Il est certain, dans
tous les cas, que les mots teneo te ne sont pas dans un
rapport bien direct avec l'intention attribu�e ici par Frontin
� C�sar, de revenir dans le pays d'o� il partait. J'ai d�,
quant � moi, traduire conform�ment au texte.
[50] Il y a ici une erreur de nom : ce n'est pas T.
Sempronius Gracchus, mais P. Sempronius Sophus, qui
battit les Picentins, apr�s avoir rassur� ses troupes sur un
tremblement de terre. Voyez FLORUS, liv. I, ch. 19.
[51] D'apr�s Tite-Live (liv. XLIV, ch. 37), Sulpicius
annon�a cette �clipse pendant le jour, pour la nuit
suivante, en pr�cisant l'heure � laquelle devait commencer
le ph�nom�ne, et l'instant o� il finirait. L'�v�nement ayant
�t� conforme � cette pr�diction, les soldats regard�rent la
science de Sulpicius comme une inspiration divine.
Ce fait s'accomplissait l'an 68 avant notre �re, et,
selon Pline (Hist. Nat, liv. 11, ch. 9), Sulpicius Gallus fut le
premier Romain qui expliqua la raison des �clipses de
soleil et de lune. � une �poque beaucoup plus recul�e (583
ans avant J.-C.), Thal�s de Milet avait pr�dit l'�clipse de
soleil qui eut lieu sous le r�gne d'Alyatte.
[52] Selon Justin (liv. XXII, ch. 6), ce fut une �clipse
de soleil ; et Diodore de Sicile, qui affirme la m�me chose
(liv. XX, ch. 5), ajoute que l'obscurit� fut assez compl�te
pour que l'on p�t, au milieu de la journ�e, apercevoir les
�toiles.
[53] Erreur historique. Timoth�e fut envoy� par les
Ath�niens, non contre les Corcyr�ens, mais bien � leur
secours, contre les Lac�d�moniens, comme le rapporte
Diodore de Sicile, liv. XV, ch. 47. Cf. Polyen, liv. VI, ch. 10,
� 2.
Previous Page
| Next Page
|
|