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Page 65
Les d�tails de cet odieux artifice des deux Tarquins
sont dans Tite-Live, liv. I, ch. 24. Voyez aussi Florus, liv. I.
ch. 7 ; Val�re-Maxime, liv. VII, ch. 4 ; Denys d'Halicarnasse,
liv. IV, ch. 54 ; Ovide, Fastes, liv. II, v. 686 � 711.
Diog�ne La�rce rapporte que Thrasybule, tyran de
Milet, donna un conseil du m�me genre � P�riandre, tyran
de Corinthe, dans les termes suivants :
THRASYBULE � P�RIANDRE.
� Je n'ai fait aucune r�ponse aux questions de votre
h�raut ; mais, l'ayant men� dans un champ, j'abattis �
coups de b�ton, pendant qu'il me suivait, ceux des �pis qui
d�passaient les autres. Si vous l'interrogez, il vous dira ce
qu'il a vu et entendu. Imitez-moi donc, si vous voulez
conserver votre autorit� ; faites p�rir les premiers de la
ville, qu'ils soient, ou non, vos ennemis. L'ami m�me d'un
tyran doit lui �tre suspect. �
[19] Zeugma. Ville de Syrie, fond�e par Seleucus 1er,
ainsi appel�e � joindre �, parce que, b�tie sur l'Euphrate,
elle �tait le point de communication entre la Syrie et la
Babylonie.
[20] Hasdrubal s'aper�ut en effet, mais trop tard, de la
r�union des consuls. On ne doit donc pas prendre � la
lettre cette derni�re phrase de Frontin. Voyez le � 9 du
chapitre suivant, et surtout le beau r�cit de Tite-Live, liv.
XXVII, ch. 43-50.
� Quand on marche � la conqu�te d'un pays avec deux
ou trois arm�es qui ont chacune leur ligne d'op�ration
jusqu'� un point fixe o� elles doivent se r�unir, il est de
principe que la r�union de ces divers corps d'arm�e ne doit
jamais se faire pr�s de l'ennemi, parce que non seulement
l'ennemi, en concentrant ses forces, peut emp�cher leur
jonction, mais encore il peut les battre s�par�ment. �
(Napol�on.)
[21] Il y a ici une grave erreur. Lors de ce voyage de
Th�mistocle � Sparte, en 478 avant J.-C., les murailles
d'Ath�nes avaient �t� d�truites par les Perses ; et c'est
soixante-quatorze ans plus tard, apr�s la bataille d �gos-
Potamos, que les Spartiates exig�rent la nouvelle
d�molition de ces remparts. Cf. Corn�lius Nepos, Vie de
Th�mistocle, ch. VI ; et Vie de Conon, ch. IV.
[22] La plupart des historiens attribuent ce mot �
Metellus Macedonicus, qui vivait longtemps avant
Metellus Pius.
[23] Plutarque (Vie de Demetrius, ch. XXVIII)
rapporte un mot semblable d'Antigone. Son fils Demetrius
lui demandait quand on d�camperait : � Crains-tu,
r�pondit-il avec l'accent de la col�re, d'�tre le seul qui
n'entende pas la trompette ? �
[24] Le mar�chal de Luxembourg avait un espion
aupr�s du roi Guillaume, et �tait instruit de tout ce qui se
passait dans l'arm�e ennemie. Le roi s'en aper�ut, et
obligea l'espion � donner un faux avis, qui faillit perdre
l'arm�e fran�aise � Steinkerque ; mais le g�nie et le
courage de Luxembourg triomph�rent de celle difficult�.
[25] De constituendo statu belli. Les modernes disent
de m�me constituer la guerre, ce qui �quivaut � se faire un
plan d'op�rations.
Les principes r�sultant de l'exp�rience de tous les
temps se r�sument en ces mots : � Un plan de campagne
doit avoir pr�vu tout ce que l'ennemi peut faire, et contenir
en lui-m�me les moyens de le d�jouer. Les plans de
campagne se modifient � l'infini, selon les circonstances, le
g�nie du chef, la nature des troupes, et la topographie du
th��tre de la guerre. � (Napol�on.)
[26] Il y a ici une erreur historique que l'on peut
rectifier, en transportant cet exemple apr�s le � 9. P�ricl�s
u'a jamais conseille aux Ath�niens d'abandonner leur ville,
et d'envoyer ailleurs leurs femmes et leurs enfants. Mais,
ainsi qu'on le voit dans Thucydide (liv. II), P�ricl�s, au
moment o� les Spartiates ravageaient l'Attique,
s'embarqua avec des troupes ath�niennes, alla d�vaster le
territoire des Lac�d�moniens, et les for�a ainsi � revenir
d�fendre leurs possessions.
[27] Nudaverat. Domitien fit probablement couper ou
incendier les for�ts qui servaient de retraite aux
Germains : c'est, du moins, l'opinion des commentateurs.
[28] Il s'agit sans doute de Philippe, fils de Demetrius,
qui fit la guerre aux �toliens. Voyez Tite-Live, liv. XXVIII,
ch. 7.
[29] Selon Quinte-Curce (liv. VIII, ch. 13) et Arrien
(liv. V, ch. 2), ce fait s'accomplit, ainsi que le pr�c�dent, sur
l'Hydaspe, et non sur l'Indus. Plutarque, dans la Vie
d'Alexandre, parle d'une lettre de ce roi, qui lui-m�me rend
compte du passage de l'Hydaspe, et ne fait nulle mention
de l'Indus. Au reste, ces erreurs ne sont pas rares dans
Frontin, surtout quand il sort de l'histoire romaine.
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