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Page 48
6 Viriathe, apr�s avoir plac� des troupes en embuscade, envoya
quelques soldats enlever les troupeaux des S�gobrigiens. Ceux-ci,
�tant accourus en grand nombre pour les reprendre, et s'�tant mis
� la poursuite des maraudeurs, qui fuyaient � dessein, tomb�rent
dans le pi�ge et furent taill�s en pi�ces.
7 H�racl�e avait pour garnison deux cohortes command�es par
Lucullus, lorsque des cavaliers Scordisques s'avanc�rent comme
pour enlever des troupeaux, et provoqu�rent ainsi une sortie;
puis, par une fuite simul�e, ils attir�rent Lucullus jusque dans
une embuscade, o� il fut tu� avec huit cents de ses soldats.
8 Char�s, g�n�ral ath�nien, devant attaquer une ville situ�e sur
le bord de la mer, cacha sa flotte derri�re un promontoire, et
envoya le plus l�ger de ses vaisseaux passer en vue de l'ennemi.
D�s qu'on l'aper�ut, tous les navires qui gardaient le port
vol�rent � sa poursuite. Alors Char�s, voyant ce port sans
d�fense, y entra avec sa flotte, et s'empara m�me de la ville.
9 Au moment o� les Romains assi�geaient par terre et par mer
Lilyb�e, en Sicile, Barca, g�n�ral carthaginois, fit para�tre au
loin une partie de ses vaisseaux pr�ts � combattre. La flotte
romaine, les ayant aper�us, s'�lan�a sur eux; et Barca, avec le
reste de ses vaisseaux, qu'il avait tenus cach�s, se rendit ma�tre
du port de Lilyb�e.
XI. Des retraites simul�es.
1 Phormion, g�n�ral ath�nien, ayant ravag� le territoire de
Chalcis, cette ville lui envoya des d�put�s pour lui exposer ses
griefs. Il leur fit bon accueil; et pendant la nuit qui avait �t�
fix�e pour leur d�part, il feignit de recevoir une lettre qui le
rappelait � Ath�nes, et les cong�dia en faisant retraite lui-m�me,
mais � une faible distance. Les d�put�s ayant annonc� que tout
�tait d�sormais en s�ret�, et que Phormion �tait parti, les
Chalcidiens crurent � la bienveillance qu'il avait t�moign�e,
ainsi qu'� la retraite de ses troupes, et n�glig�rent la garde de
leur ville. Alors, Phormion �tant revenu tout � coup, ils ne
purent soutenir une attaque � laquelle ils ne s'attendaient plus.
2 Ag�silas, chef des Lac�d�moniens, assi�geant Phoc�e, et s'�tant
aper�u que les alli�s de cette ville, venus pour la d�fendre,
commen�aient � se lasser des fatigues de la guerre, fit un
mouvement de retraite, comme s'il allait � d'autres exp�ditions,
et leur laissa ainsi la facult� de s'�loigner librement. Peu de
temps apr�s il ramena son arm�e et vainquit les Phoc�ens, alors
r�duits � leurs propres forces.
3 Alcibiade tendit un pi�ge aux Byzantins, qui se tenaient
renferm�s dans leurs murs: il feignit de se retirer, et, quand ils
ne furent plus sur leurs gardes, revint fondre sur eux.
4 Viriathe, apr�s s'�tre retir� � trois journ�es de Segobriga,
revint en un seul jour, et surprit les habitants, qui, dans une
enti�re s�curit�, �taient en ce moment m�me occup�s d'un
sacrifice.
5 �paminondas, au si�ge de Mantin�e, voyant que les Lac�d�moniens
�taient venus secourir cette place, pensa que, s'il leur cachait
son d�part, il pourrait aller prendre Lac�d�mone. Il ordonna
d'allumer pendant la nuit un grand nombre de feux dans son camp,
afin que l'on ne se dout�t pas de son absence; mais, trahi par un
transfuge, et poursuivi par l'arm�e lac�d�monienne, il quitta le
chemin de Sparte, et usa du m�me artifice pour retourner devant
Mantin�e. Il alluma encore des feux dans son camp, et, taudis que
les Lac�d�moniens l'y croyaient pr�sent, il fit une marche de
quarante milles du c�t� de Mantin�e, et se rendit ma�tre de la
ville, qui n'avait plus le secours de ses alli�s.
XII. De la d�fense des places. Exciter la vigilance des soldats.
1 Pendant que les Lac�d�moniens assi�geaient Ath�nes, Alcibiade,
craignant de la n�gligence de la part des sentinelles, ordonna aux
soldats de tous les postes d'observer attentivement le flambeau
qu'il ferait para�tre pendant la nuit, du haut de la citadelle, et
de r�pondre � ce signal en �levant aussi des flambeaux de leur
c�t�. Il mena�a de ch�timent quiconque n'ex�cuterait pas
fid�lement cet ordre. Ainsi tenus dans l'attente des signaux de
leur chef, tous firent une garde vigilante, et l'on fut � l'abri
du danger qui �tait � craindre pour la nuit.
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