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Page 22
2 Metellus Pius, ayant affaire � Hirtuleius, en Espagne, et voyant
que celui-ci s'�tait approch� de ses retranchements d�s la pointe
du jour, avec son arm�e rang�e en bataille, dans le temps le plus
chaud de l'�t�, se tint renferm� dans le camp jusqu'� la sixi�me
heure du jour; et, avec ses troupes ainsi m�nag�es et fra�ches, il
d�f�t ais�ment un ennemi que l'ardeur du soleil avait abattu.
3 Le m�me chef, apr�s avoir combin� ses forces avec celles de
Pomp�e contre Sertorius, en Espagne, avait souvent offert la
bataille � ce dernier, qui la refusait parce qu'il se croyait trop
faible contre deux. Quelque temps apr�s, s'�tant aper�u que les
soldats de Sertorius manifestaient un violent d�sir de combattre
�levant les bras et agitant leurs lances, il pensa qu'il ne devait
pas, pour le moment, s'exposer � tant d'ardeur: il fit retirer ses
troupes, et conseilla � Pomp�e d'en faire autant.
4 Le consul Postumius avait, en Sicile, son camp � trois milles de
celui des Carthaginois, et chaque jour les g�n�raux ennemis se
pr�sentaient avec leur arm�e jusque sous ses retranchements, dont
il leur d�fendait l'approche en ne leur opposant jamais que de
faibles d�tachements. D�j� cette habitude excitait le m�pris des
Carthaginois, lorsque Postumius, retenant au camp ses troupes
repos�es et pr�tes � combattre, soutint comme auparavant, avec un
petit nombre de soldats, l'incursion des ennemis, et les arr�ta
m�me plus longtemps qu'� l'ordinaire. Puis, au moment o� ceux-ci,
fatigu�s et press�s par la faim, commen�aient � se retirer, vers
la sixi�me heure, le consul, avec ses troupes fra�ches, mit en
d�route cette arm�e d�j� �puis�e, comme nous l'avons dit.
5 Iphicrate, g�n�ral ath�nien, �tant inform� que les ennemis
prenaient leur repas tous les jours � la m�me heure, ordonna � ses
troupes d'avancer le leur, puis il les rangea en bataille. Il prit
ainsi l'ennemi � jeun, et le tint en �chec sans engager le combat,
et sans lui permettre de se retirer. Enfin, au d�clin du jour, il
fit rentrer ses troupes, mais les retint sous les armes. Les
ennemis, fatigu�s d'avoir �t� sur pied, et souffrant de la faim,
coururent aussit�t prendre du repos et de la nourriture; et, au
moment o� ils n'�taient plus sur leurs gardes, Iphicrate sortit de
nouveau, et alla les surprendre dans leur camp.
6 Le m�me, faisant la guerre aux Lac�d�moniens, avait depuis
plusieurs jours son camp tout pr�s du leur, et les deux arm�es
allaient habituellement, � de certaines heures, chercher du
fourrage et du bois. Il y envoya un jour les esclaves, ainsi que
les valets d'arm�e, d�guis�s eu soldats, et retint les soldats
dans ses retranchements. Lorsque les ennemis se furent dispers�s
pour faire de semblables approvisionnements, il s'empara de leur
camp; et tandis que, sans armes et charg�s de fardeaux, ils
revenaient attir�s par le bruit, il les tua ou les prit
facilement.
7 Le consul Virginius, dans la guerre contre les Volsques, voyant
ceux-ci fondre sur lui de loin et en confusion, ordonna � ses
soldats de s'arr�ter et de tenir le javelot en terre. Les
Volsques, arrivant hors d'haleine, furent bient�t mis en d�route
par les troupes repos�es du consul.
8 Fabius Maximus, sachant que les Gaulois et les Samnites[55]
excellaient au premier choc, tandis que le courage de ses soldats
�tait infatigable, et s'�chauffait m�me dans la dur�e du combat,
prescrivit � ceux-ci de se borner � soutenir la premi�re attaque,
et de fatiguer l'ennemi en tra�nant l'action en longueur. Ce moyen
ayant r�ussi, il fit avancer les r�serves; et, reprenant
l'offensive avec toutes ses forces, il mit en fuite l'ennemi d�s
la premi�re charge.
9 � la bataille de Ch�ron�e, Philippe, se rappelant qu'il avait
des troupes endurcies par une longue exp�rience de la guerre,
tandis que celles des Ath�niens, braves mais peu exerc�es,
n'avaient de force que dans la premi�re attaque, fit � dessein
prolonger le combat; et, aussit�t qu'il vit les Ath�niens se
ralentir, il fondit sur eux avec plus de vigueur, il les tailla en
pi�ces.
10 Les Lac�d�moniens, avertis par des espions que les Mess�niens
�taient enflamm�s de fureur, � tel point qu'ils descendaient dans
la plaine pour livrer bataille, suivis de leurs femmes et de leurs
enfants, diff�r�rent d'en venir aux mains.
11 Pendant, la guerre civile. C. C�sar tenait l'arm�e d'Afranius
et de Petreius assi�g�e, sans qu'elle p�t avoir de l'eau.
Exasp�r�e dans sa d�tresse, elle avait tu� toutes ses b�tes de
charge, et �tait descendue dans la plaine pour offrir la bataille.
C�sar retint ses troupes, jugeant d�favorable le moment o�
l'ennemi �tait pouss� par la col�re et par le d�sespoir.
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