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Page 39
2 Cn. Pomp�e, qui se m�fiait de ceux de Catane, et craignait
qu'ils ne re�ussent pas ses troupes en garnison, les pria de
permettre � ses malades de s�journer temporairement dans leur
ville pour se r�tablir; et, � l'aide de ses meilleurs soldats,
qu'il y envoya en les faisant passer pour des malades, il se
rendit ma�tre de la place, et la retint dans l'ob�issance.
3 Alexandre, marchant vers l'Asie, apr�s avoir vaincu et soumis
les Thraces, et craignant que ces peuples ne reprissent les armes
apr�s son d�part, emmena avec lui, comme � titre d'honneur, leurs
rois, leurs g�n�raux, et tous ceux qui paraissaient avoir � coeur
leur libert� perdue; puis il mit le peuple sous la domination de
pl�b�iens qui, lui �tant redevables de leur �l�vation, ne
voulurent rien changer � ce qu'il avait fait; et la nation ne put
rien entreprendre, n'ayant plus ses v�ritables chefs.
4 Antipater, voyant arriver les premi�res troupes des Nic�ens,
qui, sur un bruit de la mort d'Alexandre, �taient accourus pour
ravager ses provinces, feignit d'ignorer leurs intentions, les
remercia d'�tre ainsi venus au secours d'Alexandre contre les
Lac�d�moniens, et ajouta qu'il en informerait le roi, les
engageant, au reste, � retourner chez eux, parce qu'il n'avait pas
besoin de leurs services pour le moment. Cet artifice �carta le
danger, que rendait imminent le nouvel �tat des choses.
3 Scipion l'Africain, � qui l'on pr�senta, en Espagne, entre
autres captives, une jeune fille en �ge d'�tre mari�e, et dont la
rare beaut� attirait tous les regards, ordonna qu'elle f�t gard�e
avec soin, et la rendit � son fianc�, qui se nommait Allucius. En
outre, l'or que les parents de cette jeune fille avaient apport�
pour sa ran�on, fut remis en dot par Scipion au fianc� lui-m�me.
Leur nation enti�re, gagn�e par de tels actes de grandeur d'�me,
se soumit � l'empire du peuple romain.
4 Alexandre, roi de Mac�doine, eut, dit-on, tant d'�gards et de
respect pour une jeune captive d'une grande beaut�, fianc�e � un
prince d'une nation voisine, qu'il ne jeta pas m�me les yeux sur
elle. Il la renvoya sur-le-champ � celui qu'elle devait �pouser,
et ce bien fait lui concilia l'amiti� de toute la nation.
7 L'empereur C�sar Auguste, dans la guerre o� ses victoires sur
les Germains lui valurent le surnom de Germanicus, ayant �tabli
des forts sur le territoire des Ubiens, accorda une indemnit� �
ces peuples pour la perte du revenu des terrains compris dans les
retranchements. Cet acte de justice, que la renomm�e publia, lui
assura la fid�lit� de tous.
XII. Ce qu'il faut faire pour la d�fense du camp, lorsqu'on n'a
pas assez de confiance en ses forces.
1 Le consul T. Quinctius, au moment o� les Volsques se disposaient
� attaquer son camp, ne retint sous les armes qu'une seule
cohorte, envoya le reste de son arm�e se reposer, et ordonna aux
trompettes de monter � cheval et de sonner en faisant le tour des
retranchements. Cette fausse apparence ayant tenu les ennemis �
distance et sur pied pendant toute la nuit, Quinctius fondit sur
eux au point du jour, et d�fit ais�ment des troupes fatigu�es de
n'avoir pas dormi.
2 Q. Sertorius, en Espagne, ayant une nombreuse cavalerie, qui
s'avan�ait trop audacieusement jusque vers les retranchements de
l'ennemi, fit creuser, pendant la nuit, des fosses dispos�es de
mani�re � couvrir son arm�e; puis, lorsque ses cavaliers voulurent
sortir comme de coutume, il leur annon�a qu'il �tait inform� que
l'ennemi avait dress� des emb�ches, et leur d�fendit, pour cela
m�me, de s'�loigner de leurs enseignes, et de quitter leurs rangs.
Gr�ce � cet acte d'adresse et de discipline, ses troupes qui, par
hasard, donn�rent dans une v�ritable embuscade, n'en prirent point
l'�pouvante, parce qu'il les avait averties.
3 Char�s, g�n�ral ath�nien, qui attendait du secours, et pensait
que dans l'intervalle les ennemis, n'ayant rien � redouter du
petit nombre de ses soldats, viendraient attaquer son camp, fit
sortir la plus grande partie de ses troupes pendant la nuit, et
par derri�re, avec ordre de rentrer du c�t� o� elles seraient le
mieux � la vue de l'ennemi, pour faire croire que des renforts
arrivaient. Cet artifice le mit en s�ret� jusqu'� ce qu'il e�t
re�u les troupes qu'il attendait.
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